Brussels Capital Region
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Polarisation et radicalisation

Cadrage thématique

Après les attentats de Bruxelles, les phénomènes de polarisation, de radicalisation et d’extrémisme au sein de la société demeurent d’actualité et soulèvent de nouveaux enjeux. Les crises que nous connaissons (socioéconomique, sanitaire, migration, etc.) et les mouvements contestataires qui en découlent, alimentent un terrain fertile à la polarisation présentant de nombreux risques d’instrumentalisation par les groupes extrémistes violents toutes mouvances confondues.


L’extrémisme de droite en est un bon exemple au vu de sa recrudescence en Belgique, et en Europe, depuis la crise de l’asile de 2015 et les attaques terroristes de 2016. De la même manière, la mouvance djihadiste reste active, et à la problématique des returnees s’ajoutent désormais celles de la prise en charge, du suivi et de la réintégration au sein de la société des personnes condamnées pour des actes terroristes. Les groupes d’extrême gauche, anarchistes ou encore écoterroristes ne sont également pas à sous-estimer. 


En amont de l’extrémisme violent, l’image des phénomènes de polarisation au sein de notre société doit être améliorée afin de mieux appréhender les dynamiques et facteurs de radicalisation violente ainsi que les risques en matière de sécurité intérieure liés aux idées véhiculées par des groupes revendicatifs prônant ou recourant à la violence. Bien que n’étant pas nécessairement listés comme entités extrémistes, ces mouvements peuvent directement ou indirectement (instrumentalisation de leurs idées) induire des troubles à l’ordre public. De plus, la polarisation entre certaines strates de la population et les personnes exerçant un métier d’intérêt général (forces de l’ordre, pompiers, contrôleur∙se∙s, etc.) est en un point d’attention pour la Région. La prévalence des discours de haine dans l’espace public et tout particulièrement sur Internet est à prendre en considération, tant au niveau de son impact sur le phénomène de radicalisation violente, que sur les dynamiques sociales (genre, publics cibles, etc.) sur lesquelles les extrémistes s’appuient dans leurs discours et modes de recrutement.

La prévalence des discours de haine dans l’espace public et tout particulièrement sur Internet est à prendre en considération, tant au niveau de son impact sur le phénomène de radicalisation violente, que sur les dynamiques sociales (genre, publics cibles, etc.) sur lesquelles les extrémistes s’appuient dans leurs discours et modes de recrutement.

 

Stratégie

Les acteurs de la prévention et de la sécurité en Région de Bruxelles-Capitale et leurs partenaires développent leurs actions et projets pour répondre aux mesures suivantes :

Réalisations

Les partenaires